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  • mnchassaigne

Reprends le pouvoir sur tes missions en te mettant à ton compte

Dernière mise à jour : 27 juil.

Beaucoup d’assistantes se demandent quel est l’intérêt de quitter un CDI dans une entreprise pour devenir assistante indépendante. La principale différence entre assistante salariée et freelance, c’est la liberté. Celle de choisir tes clients, tes missions et ton rythme de travail. Avec en prime, la satisfaction de réellement collaborer avec les entrepreneurs qui font appel à tes services. Marjorie Picard et Audrey Kaczorek, deux assistantes virtuelles que j’ai eu le plaisir de former, l’ont très bien expliqué, lors d’un live sur Instagram.



Ne plus être une subalterne, mais une collaboratrice


Avant de se lancer dans l’assistanat virtuel, Marjorie Picard et Audrey Kaczorek étaient salariées. Si Marjorie s’est reconvertie après un licenciement économique, Audrey, elle, a clairement choisi d’aller vers plus de liberté. Après 16 années à enchaîner les postes et les boites, elle a pris conscience que le salariat n’était peut-être pas fait pour elle. Une conviction qui s’est renforcée quand elle est devenue maman.


Elle s’est lancée à son compte début 2022. Elle a rapidement décroché ses premiers contrats et a immédiatement compris qu’elle avait fait le bon choix. « La différence entre assistante salariée et freelance, c’est le principe de collaboration », assure-t-elle.


Une assistante virtuelle n’a en effet pas de lien de subordination par rapport à ses clients. Elle ne travaille pas pour des clients, mais avec des clients. La distinction est importante. « Pour des personnes qui découvrent ce métier, cela peut paraître abstrait. Mais pour moi qui ai longtemps été salariée, c’est le jour et la nuit. Il n’y a plus de notion de hiérarchie. Je suis prestataire de services et je travaille sur un pied d’égalité avec mes clients. Il y a un échange permanent entre nous. »


Quand on donne une mission à une assistante salariée, elle n’a pas d’autre choix que de la faire. Et on lui impose souvent en combien de temps, à quel moment et comment elle doit la réaliser. Toutes ces contraintes, une assistante indépendante ne les connaît pas. Elle est libre de réaliser les tâches qu’elle choisit et comme bon lui semble.



Pouvoir refuser une mission : une grosse différence entre assistante salariée et freelance


Quand elle est à son compte, une assistante peut même refuser certaines missions, comme l’a expérimenté Marjorie. « Pour la première fois, je me suis autorisée à dire non ! » Une chose qu’elle n’avait jamais pu faire avant et qui constitue une grosse différence entre assistante salariée et freelance.


« Plutôt que d’accepter une mission ou un cadre de mission qui ne me convient pas, je propose une solution différente. » Car l’idée n’est pas de rester sur un non ferme et définitif (à moins que tu ne maîtrises pas du tout ce qu’on te demande de faire). Au contraire, une assistante virtuelle se doit d’être force de proposition pour satisfaire ses clients, même si la forme est différente de ce qu’ils avaient imaginé.


Cette prise d’initiative est souvent bien vue. « Car ce n’est pas rendre service à nos clients que d’accepter quelque chose qui ne nous plaît pas. » En faisant les choses à contre-cœur, le rendu ne sera peut-être pas à la hauteur des attentes. « Et si on ne délivre pas un travail qualitatif, cela peut nous porter préjudice. »


Audrey remarque d’ailleurs que « savoir poser des limites rassure les clients ». Bien connaître tes compétences et savoir où s’arrête ta zone de génie te rendra bien plus crédible aux yeux d’un client potentiel, qu’une assistante qui prétend savoir «tout faire».



Exercer un métier beaucoup plus valorisant quand on est assistante indépendante


Être remerciée pour le travail que tu as réalisé. Voilà encore une différence entre assistante salariée et freelance. En tout cas, Audrey n’en revient toujours pas !


« Dans le salariat, quand tu commences dans une nouvelle entreprise, tu te dis que tu vas tout déchirer. Et au bout de trois mois, tu comprends que tu t’es fait avoir. » Tes efforts et ton investissement sont rarement remarqués. Et ta motivation diminue. « Depuis que j’ai créé mon entreprise, c’est totalement différent. On me dit merci pour mon travail. Ça fait tellement chaud au cœur ! C’est valorisant. Ça fait du bien. Et ça donne envie de bien bosser. »


Marjorie de son côté apprécie de se sentir utile. « Je le vois avec mes clients. En les soulageant de certaines tâches, j’allège leur charge mentale. Ils sentent très vite la différence et me le disent. Grâce à moi, ils sont capables de se lancer dans de nouveaux challenges. Ça aussi, c’est valorisant. »


En devenant assistante virtuelle, tu vas pouvoir :

  • être reconnue à ta juste valeur ;

  • faire la différence dans la vie des entrepreneurs que tu accompagnes ;

  • retrouver plus de motivation à exercer ton métier.


Être partenaires gagnant-gagnant : une autre différence entre assistante salariée et freelance


Quand tu es employée dans une entreprise, tu es souvent considérée comme un pion. Tu es là pour exécuter les tâches que l’on te donne. Un point, c’est tout.


En devenant assistante virtuelle, tu acquiers un nouveau statut. Tu es une entrepreneure à part entière et tes clients te considèrent comme telle.


« Mes clients ne me demandent pas mon avis uniquement sur mes missions, souligne Audrey. Ils me consultent aussi sur la vie de leur entreprise en général. Je me sens tellement plus impliquée que dans mes postes salariés ! Pour eux, j’ai envie de tout donner. Je veux participer à la réussite de leur entreprise, autant qu’à la mienne. »


Les webentrepreneurs avec lesquels tu collabores ont compris que si tu travailles dans de bonnes conditions, et que tu te sens partie prenante de leur réussite, tu donneras le meilleur de toi-même. C’est un partenariat gagnant-gagnant.






Quitter la sécurité d’un CDI peut parfois faire peur. Mais si tu ne t’épanouis pas ou plus dans l’entreprise dans laquelle tu es employée, il est peut-être temps de créer la tienne ! Bien sûr, toutes les femmes ne sont pas faites pour devenir entrepreneures. Mais si tu as les qualités pour devenir assistante virtuelle, je t’encourage à te lancer. Tu verras, la différence entre assistante salariée et freelance est énorme. Tu vas retrouver du plaisir dans ton métier, gérer ton entreprise comme bon te semble et collaborer avec des clients qui apprécieront ton travail à sa juste valeur. Et si c’est la crainte de ne pas trouver de contrats qui te freine, je te rassure : vivre à 100 % de ton activité d’assistante virtuelle, c’est possible ! Je peux même t’y aider grâce à ma formation éligible au CPF.